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Présentation du secteur

 


La restructuration du dispositif hospitalier du secteur

Ouverture de l'UAEO Micheline Martin

C’est une structure autonome fonctionnant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

La mise en place de l’UAEO va permettre une identification claire au niveau du secteur et du CHS d'un lieu unique d’accueil pour tous les patients adressés pour une hospitalisation, interface entre le secteur de Santé Mentale et la cité. Elle sera d’un abord plus aisé pour les intervenants du réseau (familles, médecins généralistes, AMP, services sociaux, police, etc…) mais aussi en étroite relation avec l’ensemble du dispositif du secteur, CMP, AMP, dispositif hospitalier, dispositif alternatif à l’hospitalisation.

L’accueil

- l’accueil c’est d’abord comprendre ce qui se passe dans un moment pathologique aigu, dans une crise et, en fonction de l’analyse qui est faite de la demande, choisir le dispositif de soins et le lieu de déroulement de celui-ci les plus appropriés. Ce temps initial d’élaboration de la demande, c’est ce qui va orienter le projet thérapeutique. C’est un temps essentiel dont va dépendre la suite du parcours du patient.

Les demandes de soins sont différentes selon qu’elles arrivent à l’AMP, au C.M.P. ou à l’hôpital et il est certain que le lieu où est formulée cette demande n’est pas sans importance. Il faut donc redéfinir le soin psychiatrique par rapport à la demande.

Le dispositif du secteur offre plusieurs alternatives, mais l’important c’est que le patient soit en position d’acteur.

il est nécessaire de formaliser et d’individualiser l’accueil du patient

l’institution doit penser son fonctionnement par rapport au patient

- l’expérience mise en place depuis novembre 1997 montre qu’il n’est pas satisfaisant de maintenir dans une même unité les fonctions d’accueil, d’évaluation, d’orientation et les fonctions contenante, voire cadrante pour certains patients, et de soins. Les fonctions d’accueil et de contenant sont incompatibles, lourdes pour les patients, les familles, les soignants. Les équipes travaillent toujours dans l’urgence, sont dispersées. Il y a une impression de « tourbillon ». Les entrées, c’est de l’aléatoire mais ce n’est pas l’aléatoire qui doit orienter la différenciation des lieux, ce sont les modalités de prises en charge. Sinon, le risque est que les patients demeurent un certain temps dans l’unité et s’y « installent ».

C’est plus ce mélange des fonctions que le mélange des pathologies qui rend difficile la prise en charge des patients.

Il n’y a pas assez de temps consacré au travail d’accueil du patient et de sa famille et ce travail semble bien souvent superficiel. Le moment de la crise, le premier contact nécessitent de la part du soignant une grande disponibilité. Il faut sans cesse se recentrer sur l’activité entreprise car il y a énormément de sollicitations de la part des patients. Le mélange des fonctions favorise la dispersion et, de ce fait, donne le sentiment qu’il y a une difficulté organisationnelle pour structurer les prises en charge. La qualité de soins en pâtit.

comment alors réorganiser les prises en charge, revoir l’organisation du travail au sein de l’unité et ainsi apporter une meilleure prestation au patient et à sa famille qui est bien peu souvent sollicitée ?

A ceci s’ajoute la non fonctionnalité des lieux qui augmente les problèmes de surveillance, de sécurité et, en conséquence, accentue cette dispersion. Un premier accueil, une première hospitalisation dans le contexte actuel du Roussillon peuvent être parfois vécus difficilement. L’image de l’institution perçue au moment de l’accueil peut être positive ou négative, provoquer un sentiment d’insécurité, dans un climat pesant avec des tensions lorsqu’il y a des patients difficiles alors que, dans le même temps pour d’autres patients, l’aspect cadrant a plutôt un effet rassurant.

la topographie des lieux n’est pas sans effet sur la manière de concevoir le soin, donc le travail.

le sentiment perçu lors de l’entrée n’est pas lié à la durée du temps réellement passé dans la structure.

nous ne pouvons pas banaliser cette première impression qui est essentielle lors d’un premier contact avec le monde hospitalier.

 

 

 

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