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Présentation du secteur

 


Le secteur de Saint Lô de 1976 à 1993

Les Vals

Le projet fut fondé sur le démantèlement d’une unité hospitalière de 24 patients en 4 petites structures de 6 patients au maximum pris en charge par un petit groupe d’infirmières, toujours les mêmes, présentes pendant toute la journée. Le samedi et le dimanche, les patients devaient pouvoir retourner dans leur famille ou dans leur cadre habituel. Les Vals s’adressaient à des patients ni trop perturbés sur le plan du comportement quotidien, ni agités car ils devaient vivre dans la communauté, ni trop suicidaires pour ne pas courir de risques inutiles.

Ces différentes mini-structures hospitalières ouvrirent les unes après les autres à partir de l’année 1986. Les Vals 5 et 6 virent le jour en 1988. A la différence des 4 premiers Vals, ils étaient prévus pour fonctionner 7 jours sur 7, avec, pour l ’un d’entre eux, un personnel à demeure la nuit (Val 6)

Actuellement, ces 4 unités séparées sont réparties en ville dans deux appartements et deux maisons.

Les Vals constituent un type particulier et original  d’unité d’accueil dans le dispositif du secteur. Plus légères, situées dans un environnement anonyme, ces structures reçoivent des patients conservant une certaine autonomie, dans un contexte différent de celui des structures intra-muros. Les équipes y assurent la continuité des soins dans le cadre d’une relation plus proche et individualisée.

Environ 50% des entrées bénéficiaient d’un séjour dans l’un des différents Vals qui permettent également l’hospitalisation de mères avec leur nourrisson et de quelques adolescentes.

 

Au total

Après toutes les transformations introduites dans le secteur, il ne restera, en 1992, qu’un nombre réduit de lits à l’intérieur du CHS, 57 lits dont 24 occupés par des malades au long cours : 8 autistes devenus adultes (pavillon Provence) et 16 schizophrènes ou délirantes chroniques (pavillon Aquitaine). 32 lits sont dévolus aux Vals. Il a été aménagé, pour 8 patientes délirantes et schizophrènes chroniques, deux appartements intra-muros de 4 places. L’un de ces appartements a reçu le statut d’appartement thérapeutique, l’autre d’appartement protégé. Ils ont ouvert le 1er janvier 1994. Cette prise en charge a pour objet de redonner des repères structurels à des patients dont l’essentiel de la pathologie concerne le rapport à la réalité, l’objectif restant celui d’un retour vers la cité.

- dans l’appartement thérapeutique intra muros Trieste, la prise en charge constitue une alternative à l’hospitalisation temps plein pour des patients psychotiques chroniques non encore stabilisés et peu déficitaires dont le degré d’autonomie ne permet pas qu’elles vivent dans des structures analogues extra-hospitalières.

- dans l’appartement protégé intra muros Venise, on reçoit des patientes psychotiques chroniques insuffisamment stabilisées, encore mal structurées et trop dépendantes pour pouvoir vivre hors du repère de l’hôpital.

- le pavillon Provence a été fermé le 9 décembre 1997 au profit d’une structure extra muros, non hospitalière, prenant en charge les neufs patients autistes du secteur, l’Espace Léo Kanner. L’unité est située dans deux maisons et une salle d’activité thérapeutique construites par la commune d’Hébécrevon à 4 km de Saint-Lô. L’objectif principal est de pouvoir réaliser, dans l’environnement social habituel, une prise en charge thérapeutique et éducative individualisée avec un fonctionnement clairement défini et structuré dans le temps et dans l’espace. Il vise à prendre en compte la personne dans sa globalité, en privilégiant les aspects relationnels au travers de tous les moments d’échanges. A l’action thérapeutique des soignants sont associés l’apport affectif des familles et l’apport relationnel d’aides à domicile

Ainsi, au 31 décembre 1997, le secteur dispose au total de 72 lits d’hospitalisation dont 32 sont extra-muros.

 



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