Bienvenue sur le site
du Secteur de santé mentale de Saint Lô

50 G 04

histoire et projets du secteur

organigrammes des structures du secteur

coordonnées des structures du secteur

la vie du secteur

informations sur les associations du secteur

informez-vous sur l'association

visitez le site de l'association

informez-vous sur l'Association Calville

visiter le site du Groupement

informez-vous sur l'association Waaldè

informez-vous sur l'Association Harmonia-Bon Sauveur

informez-vous sur le CHS du Bon Sauveur de Saint Lô

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation du secteur

 


La restructuration du dispositif hospitalier du secteur

Ouverture de l'Unité cadrante Joseph Guislain

Bases et objectifs de l'Unité cadrante

Cette unité a été pensée pour travailler la réhabilitation, la réinsertion et prendre en compte la complexité de la psychose.

Elle répond à un besoin au niveau du secteur pour des patients dissociés, plus ou moins immatures, présentant des troubles du comportement et qui ont besoin d’avoir un cadre de référence concretpermanent. Ce type de structure a une fonction cadrante, une valeur limitante et structurante pour ces patients dont les repères à la loi, symboliques, sont peu efficaces.

Le cadre a une fonction symbolique essentielle et permet au patient et aux soignants de poser les repères et les références de ce qui est mis en place.

Le champ thérapeutique fait ici référence au dispositif. C’est un espace délimité topographiquement à l’intérieur duquel nous allons organiser le soin.

Le cadre et le champ thérapeutique doivent être déterminés avec le patient. La visée idéale est celle d’un espace où les temps logiques du patient et de son environnement peuvent se déployer, dans le cadre de règles clairement repérées par tous, soignants et soignés, pour qu‘émerge, dans un lieu d’accueil par essence temporaire, ses positions subjectives et citoyennes.

Cette structure s’adresse à des patients qui nécessitent un accompagnement et a pour objectif de travailler autour de la réhabilitation et de la resocialisation en s’appuyant sur le réseau et en utilisant les structures existantes dans la cité. Il faut différencier les fonctions et travailler avec les partenaires. Il parait pertinent de garder une structure à visée réadaptative mais de l’adapter à la conjoncture actuelle. Il y a dix ans que la désinstitutionalisation est faite. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à plusieurs types de patients :

- des jeunes psychotiques qui s’orientent vers du plus ou moins long cours avec un travail tourné à la fois vers le soin et la réadaptation ;

- mais aussi une population de patients immatures, « sociopathes », pour lesquels nous devons penser l’accompagnement, la réadaptation, travailler l’autonomisation affective et familiale ;

- des patients en mal d’institution, ayant souvent besoin d’un étayage temporaire. Ces patients sont de plus en plus désocialisés, ce qui nécessite la mobilisation du réseau, mais cela ne suffit pas.

il faut comprendre et travailler avec le patient ce temps de désocialisation. Tout est à reconstruire avec les personnes qui sont ambivalentes et difficiles à mobiliser

Ce retour de la chronicité, qui nous vient de l’extérieur, concerne donc à la fois une petite frange de psychotiques et cette population de patients immatures, différente, présentant des troubles du comportement et pour lesquels il faut penser une organisation et un fonctionnement nouveaux.

Pour ces derniers, le niveau de structuration est faible, les repères à la loi symbolique inexistants : ils nécessitent un lieu cadrant.

A cela s’ajoute la prise en charge de l’exclusion qui fait partie des missions nouvelles qui incombent à la psychiatrie et qui nous rappellent que l’asile avait aussi une fonction d’accueil.

Enfin, il y a des degrés de tolérance du socius que nous devons respecter.

le but est de disposer d’une structure dont la souplesse de fonctionnement permet, tout en maintenant un aspect cadrant et structurant, de lui conserver une identité qui reste inscrite dans le sanitaire

C’est une structure autonome fonctionnant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

Cette unité de soins, située au premier étage de l’ex-Provence, sera couplée à l’unité Trieste. Ces deux structures, bien qu’ayant une identité différente, sont complémentaires.

 

 

©opyright 2002 : Secteur de Santé Mentale de Saint-Lô - Webdesign : Magicjul