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du Secteur de santé mentale de Saint Lô

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Le secteur de Saint Lô de 1976 à 1993

La déchronicisation

En 1976, le secteur disposait de 163 lits temps-plein. Plusieurs étapes vont être franchies :

1.     Mai 1978 : ouverture à Saint-Lô, sous l’égide du secteur 50 G 04, du premier appartement associatif avec 4 patientes, quelque mois après l’ouverture des hôpitaux de jour proprement dits (“Hôpital de jour du Buot”  pour le secteur de Saint-Lô, puis Hôpital de jour “Lasthénie de Ferjol”  pour le secteur de Coutances en 1983).

2.     En 1981 : ouverture de la ferme thérapeutique de la “Postellière” à Soulles en partenariat avec la Mutualité Sociale Agricole de la Manche.

3.     Depuis 1985,  l’ouverture sur l’extérieur et la création de structures extra-hospitalières se sont accélérées : les unes pour des hospitalisations à temps plein (les Vals), les autres pour des hospitalisations à temps partiel (Hôpitaux de jour), ou pour des soins séquentiels (C.M.P., C.A.T.T.P....).

Progressivement, toutes ces structures alternatives, définies en accord avec la D.D.A.S.S., ont fait l’objet d’une reconnaissance dans l’arrêté préfectoral du 29 avril 1992.

L’hôpital de jour joua bien son rôle d’alternative à l’hospitalisation à temps complet. Sa capacité fut augmentée à 10 puis 15 places avec suppression d’un nombre correspondant de lits. Le nombre des patients fréquentant l’hôpital de jour était tel qu’il devint à son tour encombré et qu’il fallut envisager sa division. En 1985, les deux hôpitaux de jour qui en résultèrent furent installés hors des limites de l’hôpital dans des lieux éloignés l’un de l’autre :  

-   l’un, comprenant 15 places, destiné à recevoir des patients au long cours : l’hôpital de jour du Buot ;

- l’autre, comprenant également 15 places, destiné à recevoir des patients aux troubles aigus ou semi-aigus : l’hôpital de jour “Georges Daumezon”.

Par la suite, le nombre des admissions en hôpital de jour stagna, puis diminua. Avec le temps étaient apparus d’autres modes de prise en charge plus légères (C.A.T.T.P. en particulier, mais aussi prises en charge purement ambulatoires).

« Mais l’hospitalisation partielle, elle-même, doit, cas par cas, être repensée, car pour un petit nombre de malades, elle risque également d’être un facteur de chronicisation et de non-changement (Dr Michel Guibert) ».

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